| 2005 Constructors Championship | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Suite à un basculement vers l’économie de marché, dans un contexte de globalisation, on peut assister à l’émergence de nouveaux géants de l’industrie et des services. Qui sont ces nouveaux riches? Quelles sont les opportunités qui ont permis à certains privilégiés une telle ascension sociale? Ces pays sont-ils prêts à supporter le poids de cette nouvelle économie ?
Jusqu’alors les richesses étaient réunies entre les mains des occidentaux. Cependant, le phénomène de globalisation et l’ouverture internationale des marchés ont remodelés l’économie mondiale. Cette nouvelle donne a permis un développement rapide des pays autrefois considérés comme « pauvres ». Nous avons également pu assister à l’apparition de nouveaux riches qui ont su s’adapter à la conjoncture économique et tirer rapidement profit des avantages de la mondialisation, comme l’a constaté le « World Wealth Report », annonçant que le montant global des grandes fortunes financières dans le monde s’était accru de 7.7% en 2003.
Ainsi, certaines régions du globe en explosion économique ont pu s’épanouir et faire prospérer leurs entreprises dans différents secteurs porteurs. On peut citer le cas particulièrement significatif de la Chine où nous avons pu assister à une véritable explosion de l’économie en seulement quelques années. D’autres régions du monde connaissent des ascensions économiques tout aussi fulgurantes, c’est le cas pour le nouvel eldorado sud américain, l’Inde et quelques pays de l’Europe de l’est.
Toutefois, dans ces pays, les nouvelles richesses sont réparties de manière inégale. Seuls quelques privilégiés qui ont joués la carte de l’opportunisme se partagent des fortunes colossales. De ce fait, un fossé se creuse chaque jour davantage entre les riches de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. En effet, entre 1990 et 1999, le revenu des 1% les plus riches a progressé en moyen de 11% par an, contre à peine 3% par an pour les 1% les plus pauvres. Par conséquent, dans la plupart de ces pays, les classes moyennes sont quasiment inexistantes. On peut également remarquer des disparités géographiques dans la distribution des richesses créant un fossé entre les villes et les campagnes, les régions côtières et l’intérieur et encore plus entre les catégories professionnelles qualifiées et non qualifiées. Ainsi, les investissements se font uniquement dans quelques régions précises de ces pays dits « émergents ».
Les secteurs qui permettent le développement rapide de ces nouveaux eldorados sont à la fois l’industrie mais également les services. En Chine, par exemple, nous avons pu assister à un boum dans l’immobilier ; des villes entières ont été construites : comme pour le milliardaire Pan Shivi, ayant imaginé et bâti la ville de Soho. Les secteurs du commerce et des finances se sont également fortement dynamisés dans les pays d’Amérique latine : dans le domaine des services, un pays comme l’Inde voit l’essor de sociétés de télécommunication. De même, de part la demande croissante en énergie de ces pays et compte tenu de leur relative abondance en ressources naturelles, le secteur de l’énergie se développe rapidement.
Apres avoir vu qui sont les détenteurs des nouvelles richesses, nous pouvons nous demander de quelle façon ils sont parvenus à se placer à la tête de l’économie mondiale. Quelles révolutions ont connus ces pays pour pouvoir concurrencer les pays occidentaux ?
L’apparition de nouvelles richesses n’est pas le fruit du hasard. Ce sont parfois des mécanismes complexes qui ont permis l’émergence d’une nouvelle classe de nantis. Chaque pays à son propre contexte politique, géographique voir même religieux.
De manière systématique, les nouveaux profiteurs ont su exploiter des concepts jusqu’alors inconnus dans leurs pays, ils ont su s’adapter les premiers face aux mutations politiques ou économiques qu’ils ont devancés. Ainsi, des changements de politique gouvernementale ont pu faciliter l’essor des entreprises.
Dans le cas de la Chine, après la fin du régime de Mao la libéralisation de l’économie et l’ouverture aux échanges internationaux a permis la création de nombreuses entreprises. Dès lors, à l’heure actuelle, ce pays est en phase de devenir « l’usine du monde ». Cette nouvelle force pour le pays est due à la perspicacité des entrepreneurs chinois. Ils ont su s’inspirer des technologies et des savoir-faire occidentaux afin de produire les mêmes produits à moindre coût et de qualité égale dans leur pays. Nous pouvons citer aussi le cas de l’Amérique latine qui a su tirer profit de l’accord de libre-échange passé avec les Etats-Unis pour accroître ces chaînes de distribution dans beaucoup de domaines (télécommunication, agroalimentaire,…etc).
D’autres facteurs ont permis la création de nouvelles richesses. Les politiques en matière d’éducation sont devenues une priorité. La qualité de l’enseignement joue en effet un rôle fondamental dans le développement économique de ces pays. Le cas de l’Inde nous offre l’exemple de la formation d’ingénieur en informatique qui a permis la création de sociétés de service qui défient aujourd’hui les entreprises occidentales tel l’entreprise de sous-traitance informatique pour les sociétés étrangères (Business Process Outsoursing) de l’indien Raman Roy, aujourd’hui à la tête de 8492 employés.
L’amélioration de l’hygiène et de la qualité de vie encourage également la croissance économique. L’augmentation de l’espérance de vie, la diminution de la mortalité infantile sont des bases nécessaires à une croissance assurée.
Toutefois, le facteur déterminant dans l’essor économique de ces nations reste avant tout le faible coût de la main-d’œuvre. Grâce à des coûts de production défiant toute concurrence, une délocalisation développée par les entrepreneurs occidentaux s’est organisée en faveur de ces pays attractifs.
Auparavant, les pays en développement avaient une production bon marché. Désormais, les industriels occidentaux voient leurs marchés concurrencés par le coût excessif de leurs produits. De plus, la qualité croissante des produits provenant des pays émergent met chaque jour davantage en péril les industriels occidentaux.
Après avoir mis à jour quels étaient les moyens mis en œuvre par les nouvelles puissances économiques, nous pouvons nous demander si cette fulgurante ascension n’est pas qu’éphémère ; Ces pays sont-ils prêts à supporter le poids de cette nouvelle économie?
En Chine et en Amérique latine, on peut constater que les nouvelles richesses restent aux mains d’une minorité située en haut de l’échelle sociale bloquant les capitaux qu’elle amasse. Ce phénomène de concentration des revenus pourrait à terme entraîner un ralentissement de l’économie de ces pays et stopper leur fulgurante ascension.
Ainsi, d’autres problèmes tels que la désagrégation des sociétés familiales, la corruption, le rôle prépondérant de la mafia ou les fraudes en tout genre font que ces fortunes restent des colosses aux pieds d’argile.
De plus, il ne faut pas oublier que ces pays ont pour la plupart des situations politiques relativement instables qui font que le fort déséquilibre dans la répartition des richesses pourrait à l’avenir constitué une véritable menace.
Après avoir vu qui étaient les nouveaux privilégiés à la tête de l’économie mondiale nous avons tenté de comprendre quels sont les mécanismes par lesquelles ces nouvelles richesses ont émergés. Finalement, nous avons mené une réflexion sur l’impact que pourrait avoir une telle redistribution des richesses. Dès lors, au terme de cette étude, nous pouvons soulever la question du rôle de l’occident. Face à la nouvelle dynamique économique mondiale, les occidentaux doivent mettre en place de nouvelles stratégies. Il apparaît ainsi que l’optimisation des systèmes de production et la créativité au sein des entreprises peut devenir les clefs de la réussite économique de l’occident.
Two years in a row Jenson Button has kept the paddock guessing about his future. It seems a bit complicated between BAR Honda and Williams. But what about Jenson Button?
He reacts as a real champion, and keeps focus with his career. Remind that BMW gone Williams for next year. Driving for a privateer team won’t allow him to fight for the championship. Jenson Button and BAR will do as best as they can to continue their successful relationships. There’s a rumour going around that a financial agreement will hush up this tittle-tattle.
To be followed…
Il y a deux ans Jenson Button a fait couler beaucoup d’encre a propos de son avenir et de sa future écurie. La situation entre Jenson Button, BAR Honda et Williams semble bien compliquée, car chacune des parties essaye d’en tirer sa part de profit.
Mais pour jenson, la priorité reste sa carrière : « je veux être là où je pense pouvoir réaliser mes objectifs ». Son objectif est de se battre pour le championnat et il est pour lui hors de question de piloter pour une équipe à l’avenir incertain comme le sera Williams la saison prochaine après la rupture avec BMW. Les rumeurs du paddock font écho d’un arrangement financier entre les deux équipes afin que Jenson puisse rester chez BAR.
A suivre…
Restructurations douloureuses, licenciements, concurrence internationale, incertitudes politiques face à la conjoncture actuelle, la peur du déclin industriel gagne du terrain. L’industrie française doit s’adapter aux nouvelles règles de compétitivité au niveau international. Quels sont les enjeux de la mutation industrielle grandissante ? Nous pourrons tout d’abord nous demander quelles sont les causes de ce changement ? Nous discernerons les protagonistes de cette mutation. Finalement nous tenterons de comprendre comment s’organise cette mutation industrielle ?
Même si l’industrie représente toujours en France 20% de la richesse nationale, en quinze ans, elle a perdu pas moins de 600 000 emplois. Dans un même temps, les postes dans le secteur tertiaire se sont multipliés et nous avons pu assister à des restructurations voire même à des reconversions pour certains secteurs d’activités industriels. Par exemple, des fonctions anciennement intégrées à l’industrie se détachent désormais, créant de nouvelles sociétés de services. Nous pouvons citer comme cas, la restauration, l’informatique, la comptabilité, la maintenance des machines ou encore la logistique qui ont vu leurs effectifs personnels doubler en vingt ans.
L’adaptation à la compétition mondiale plonge l’ensemble des salariés, des patrons d’usines et des collectivités territoriales dans l’incertitude. De nombreux secteurs industriels français sont touchés. Notamment les composants électriques et électroniques, l’industrie métallurgique, la sidérurgique et particulièrement l’habillement. En effet, l’industrie textile a subie de lourdes restructurations : en vingt ans, elle a perdu près de 55 % de ses effectifs. De plus, cette évolution inquiétante est appelée à se poursuivre du fait notamment de la montée en puissance de certains pays en voie de développement (l’Inde, la Chine).
Ceci est d’autant plus préoccupant que l'industrie du textile et de l'habillement représente près de 200 000 emplois en France et regroupe environ 2 800 entreprises, pour un chiffre d'affaires en 2001 de l'ordre de 26 milliards d'euros. Directement et indirectement, ce sont près de 450 000 salariés qui sont concernés.
De nombreuses raisons poussent les industriels français à se reconvertir. Ils doivent se plier à de nombreuses contraintes tels que les réglementations toujours plus strictes, le prix de la main d’œuvre trop élevé, ou encore les conditions de travail jugées trop difficiles par les employés. C’est pour toutes ces raisons que nous assistons à des allègements des effectifs ou bien même à des cessions de sites sensés optimiser les entreprises en vue de garantir leur compétitivité au niveau international.
Alors que nous assistons à une refonte du tissu industriel français, nous pouvons nous demander qui sont les différents acteurs qui accélèrent cette restructuration ?
Nous avons vu jusqu’à présent quelles étaient les causes du remodelage de l’industrie. Mais cette mutation n’est permise que par une série d’acteurs.
En premier lieu, le gouvernement joue un rôle fondamental dans la dynamique de cette transformation du secteur secondaire. De gros efforts sont réalisés pour susciter la création de pôles de compétitivité afin de favoriser les coopérations entre les entreprises. Ainsi, de nouveaux projets de loi sont élaborés. En 2005, il sera proposé une franchise fiscale, des allègement des charges et des subventions pour les entreprises regroupées dans ces pôles de compétitivité.
Le gouvernement cherche à développer l’éducation et la recherche afin de redynamiser son industrie. Des efforts importants sont réalisés en faveur de la formation des ingénieurs. Globalement, le ministère propose de consacrer près de 200 M€ à leur formation, soit plus de 2,5 % par rapport à l'année dernière.
Par ailleurs des structures comme les centres techniques industriels (CTI) sont créés afin de promouvoir les progrès des techniques. Ils participent à l'amélioration du rendement et garantissent la qualité des produits dans l'industrie. Pour cela, ils coordonnent et facilitent les initiatives et proposent des travaux de laboratoires et des ateliers expérimentaux aux entreprises.
Ainsi, pour contrer la concurrence des pays à bas coûts, les industriels doivent trouver des solutions en interne pour améliorer leur compétitivité. Mais comment s’organise cette mutation ?
Les industries possèdent de sérieux atouts qu’elles doivent mettre en avant pour rester compétitives. Les produits français gardent en effet une bonne image (design, ergonomie, bon rapport « qualité-prix »), mais leur contenu en innovation reste encore insuffisant. Comparativement aux pays leaders d'Europe du Nord, l'effort de recherche et développement doit donc être accentué.
Dans certains secteurs comme l'automobile, en dépit d'une demande incertaine, les industriels ont su gagner des parts de marché en Europe. Ce succès des constructeurs français de voitures s'explique par des renouvellements de gamme fréquents et des gains importants de productivité dus à d’importants investissements depuis trois ans.
Les industries doivent favoriser la création de produits innovants à forte valeur ajoutée ou s'appuyer sur une politique de marque et de notoriété. Une telle démarche nécessite le développement de la qualité, l’innovation et l’emploi d’une main d'oeuvre qualifiée.
Le développement du secteur du transport distribution logistique est également considérable. On assiste à la création de plates-formes multimodales favorisant les échanges entre les entreprises. Aussi, le développement des agences d’intérim a permis aux entreprises une meilleure flexibilité pour contrer la saisonnalité de leurs productions.
Nous pouvons donc constater que le déclin de l’industrie a contribué au développement du secteur tertiaire (grande distribution, marketing, service après vente). Cependant, il apparaît évident que les investissements restent essentiels dans les secteurs de hautes technologies (biotechnologies, nanotechnologies, nouveaux matériaux, énergies nouvelles).
Après avoir vu quelles étaient les causes de la réorganisation de l’industrie française. Nous avons pu discerner quels étaient les acteurs qui peuvent la repositionner au niveau mondial. Finalement nous avons mené une réflexion sur les moyens mis en œuvre pour renforcer la compétitivité de cette industrie.
Alors que la chine est en phase de devenir « l’usine du monde » et que les Etats-Unis et le Japon sont toujours plus à la pointe de la technologie, l’industrie française peut-elle rester dans cercle très serré des leaders industriels mondiaux ?
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